Lisbonne vue d’1m46

Orgie d’images de Lisbonne (presque 100 photos en tout), capitale du Portugal connue pour :

  • le Fado, musique mélancolique dont la reine fut Amalia Rodrigues
  •  la saudade, mot portugais intraduisible signifiant à peu près « spleen » ou « nostalgie des exilés »
  • Fernando Pessoa, écrivain alcoolique du début XX  dont Le livre de l’intranquillité est considéré comme une œuvre majeure de la littérature portugaise
  • la révolution des œillets : coup d’état militaire qui renversa la dictature Salazariste le 25 avril 1974 lorsque la chanson Grândola Vila Morena passa à la radio
  • l’Elevador de Santa Justa, un ascenseur public en fer forgé conçu par un disciple de Gustave Eiffel
  • les azulejos, carreaux de faïences bleues (ou pas) qui couvrent les façades de maisons
  • le tram 28
  • son quartier-historique-populaire-et-pittoresque-avec-un-vrai-supplément-d’âme-pour-vivre-une-expérience-unique-hors-du-temps-et-sentir-vibrer-le-coeur-de-la-ville : l’Alfama (c’est là qu’est ma piaule)

Pourquoi IL FAUT venir à Lisbonne en hiver

  • Il fait beau
  • C’est pas cher*
  • Y’a la mer
  • C’est pas cher*
  • Dans les rues ça sent la sardine grillée et la fleur d’oranger
  • C’est pas cher*
  • Ca ne craint pas la nuit
  • C’est pas cher*
  • Et parce que finalement, des vacances dans un pays en récession c’est pas plus obscène qu’un séjour all-inclusive sous le soleil d’une dictature.

Non je ne suis pas payée par le ministère du tourisme du Portugal (ils n’auraient pas les moyens). J’aime bien cette ville voilà tout. Et puis juste de l’autre côté y’a les Amériques, les  Zuèsses, les Stèïtss quoi ! OR vu que quand-je-serai-grande je-serai-Américaine… Bref® : you know what I mean ?

*Ca risque de changer en 2012. Et oui, l’inflation fait des ravages : y’a qu’à voir le prix de la Ricoré au Portugal (produit de première nécessite pour ma part).

Praia da Vieria : LA destination vacances au Portugal

« L’Atlantique d’un bleu à reflets d’argent. Une mer iodée dont la fraîche écume à goût de sel balaie les superbes grèves dorées de soleil. Les couleurs lumineuses des maisonnettes de toutes les rues qui débouchent dans l’Avenida Marginal sont le miroir des vieilles traditions de pêcheur. Au long de l’Avenue Marginal, la plage prend la couleur des corps hâlés et des files de parasols et de tentes qui s’étendent presque jusqu’aux filets de pêche et aux pittoresques bateaux à la proue effilée et aux couleurs vives qui, depuis des siècles, pratiquent chaque jour le rituel ancestral de la pêche à la senne, quand la mer le permet.

** Reprenez un peu votre souffle… **

Et aujourd’hui c’est à marée basse qu’en été les barques sont tirées par les hommes jusqu’à la mer puis avancent sur les vagues à la force des longues rames. Ceux qui restent à terre poussent en scandant leur effort et tiennent les cordes du filet qui est expertement jeté à la mer tandis que le bateau s’éloigne du rivage. Quand la barque revient à la plage, tout le monde est là pour aider à haler le filet. Ensuite, alors que le poisson frétille déjà sur le sable, on procède dans la bonne humeur au partage du butin et à la vente à la criée.

** Mon passage préféré attention ! **

Avec d’autres gestes d’allégresse et d’émotion on voit glisser sur les vagues corps, planches de surf et voiles gonflées par la brise marine entre l’écume et le soleil, tout le long de cette belle plage tranquille. »

Extrait de la brochure touristique du coin
(dont vous noterez le lyrisme proustien)

Touriste professionnel, l'anti-guide touristique

Touriste professionnel, l'anti-guide de voyage, Vincent Noyoux, Ed. Stock 2011

L’occasion de vous recommander la lecture de ce livre : Touriste professionnel, l’anti-guide de voyage, où Vincent Noyoux décrypte la langue de bois des Lonely Planet et autres guides du  Routard.

Auberge de jeunesse à vendre à Leiria

3 jours à Leiria, petite ville entre Porto et Lisbonne. Superbe auberge de jeunesse style Rococo qui malheureusement ferme ses portes le 1er février (crise oblige, c’est un AJ d’Etat). Dommage… Si je gagne au loto je la rachète !

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Salamanque + n° de mobile monosourcil

Et c’est reparti pour un tour… Bienvenue en Espagne. Alors OUI il fait beau. Un peu plus chaud qu’en Normandie aussi. Mais bon c’est l’hiver, comme partout : pas de quoi sortir les tongs et le bob Ricard non plus…

Salamanque était la première (et brève) étape sur la péninsule. Au moment où je vous écris je suis à Lisbonne, Portugal. J’étais censée y passer simplement mais j’aime tellement cette ville (mer + lumière + maisons carrelées + couleurs + ruelles biscornues + quartiers-populaires-pittoresques-avec-un-vrai-supplément-d’âme-tsé) que j’ai décidé de m’y installer pour une durée indéterminée*.  Voici donc mon numéro de téléphone portugais pour me joindre en cas d’urgence : 00 351 916 757 775
(faites gaffe c’est du hors forfait si vous appelez depuis un mobile !!).

Quoi qu’il arrive je rentre en Normandie début mars. Tout va bien. La vie est belle (enfin façon de parler). D’autres photos très vite. Gros boujiaoutch. J’vous kiffe ma race.

Auréliaou FLMNH

*hahaha t’as flippé Papa, hein ?


Mont Saint-Michel / Pontorson

Avec en guest star Maman, qui a pris la plupart des photos ;)

Tour sur la Péninsule ibérique : itinéraire prévisionnel

Départ le 16 janvier 2012. Retour le 1er mars 2012. Soit 45 jours à tuer entre l’Andalousie et le pays où fut inventé le PQ noir. Que faire ? Que voir ? Où manger et dormir ? Suggestions et bons plans sont les bienvenus en commentaires.

Agrandir le plan

Dachau

« Le camp de Dachau fut mis en service le 31 mars 1933 sur l’ordre de Himmler, quelques jours après le vote des pleins pouvoirs à Adolf Hitler par le Reichstag. Ce fut le premier camp de concentration important construit en Allemagne. Il était considéré par les nazis comme prototype des camps concentration comme le sera plus tard Auschwitz comme camp d’extermination.

Il fut tout d’abord le lieu d’internement des opposants politiques, mais il accueillit également par la suite des juifs de Bavière, des prisonniers de guerre soviétiques et des femmes ainsi que des homosexuels et Tsiganes. Chacun y connut la souffrance, la faim et y côtoya la mort.

De l’extérieur, le camp semblait un banal poste militaire entouré d’un haut mur de briques. Des tours de garde bordaient l’ensemble. À l’entrée, sur le portail noir, on peut aujourd’hui encore, lire l’inscription « Arbeit Macht Frei » (« le travail rend libre« ). Les prisonniers étaient entassés dans 34 baraques, chacune devant en principe contenir 208 prisonniers; au moment de l’arrivée des soldats américains, certains baraquements contenaient cependant 1 600 détenus dont la plupart dans un état cadavérique, ne portant que la peau sur les os. Le camp reçut ainsi plus de 200 000 prisonniers venus de plus de 30 pays. Ils étaient confrontés à l’enfer : travaux forcés dans les pires conditions (froid, chaleur, etc.), sévices, manque de nourriture, manque d’hygiène.

Selon les enregistrements répertoriés, plus de 30 000 personnes périrent dans le camp même. En 1945, une épidémie de typhus se déclara, entraînant de nombreux décès.

Le four crématoire (bâtiment X)

La direction du camp avait le dessein de reconstruire le crématorium, sous l’appellation baraquement X.

Aucune preuve définitive n’a pu être apportée sur la réalité de la mise à mort par gazage à Dachau. Au cours du procès des SS du camp fin 1945, le médecin des détenus le docteur Frantisek Blaha déclare que des gazages expérimentaux ont eu lieu dans le camp. » Merci Wikipédia.

Voir aussi Massacre de Dachau

Dachau, une petite bourgade bavaroise prospère et paisible ma foi…